●๋• " Steven Appriou, mon passé, mon présent & mon avenir. " ●๋•
ll était une fois, le temps d'une absence qui perdure. Tout débuta un fameu jour de Septembre 2004. La toute premiére fois que nos regard se sont croisé, mais loin d'étre la derniére. J'ai vu en toi, ce que seul toi pouvais comprendre. Une personne de confiance, une personne pour qui, je pourais donner ma vie. Aprés tout qu'elle valeur peut-elle bien avoir sans toi ? Aucune, si ce n'est qu'elle perd sa saveur, sa si belle douceur que j'aimais tant. C'était la temps de ta présence, une période de bonheur infinie. Comme une lumiére vive & éclatante dans ma mémoire. Puis le soleil est tomber dérriére l'horizon. Le noir à remplacer ta lumiére. La solitude et l'absence d'un étre cher sont apparu en moi. Comme si j'était morte, la vie n'avait plus rien n'a m'apporter. Plus de couleur, de chaleur. Plus cette douceur qui te définie. Une absence, des larmes si emplie d'amertume & une peine bien plus qu'infinie. Pourquoi la vie s'est-elle acharné sur nous ? Et bien parce que c'est une pute voit tu ! Alors je me suis accrocher. Relisans tes lettres encore & encore. Comme si je ne les connaisser pas déja par coeur ! Mais chaque fois c'est cette identique sentiment qui s'empare de mon étre. De la peine, une douleur atroce. Les mois ont continue a défiler. Le temps n'a pas cesser son chemin. Je n'ai pa recroiser ton regard ni méme sentie ta présence. Les sourirs ne sont fait rares. Et toi qui vivait a des centaines de kilométres de moi alors que je mourais a petit feu. Chaque minutes me rendait folle. Chaque tic tac de l'horloge creser en moi une si profonde blessure. Que faisait tu ? Qui Pouvais tu bien voir ? Qui pouvais te cotoyer sans comprendre la chance qu'il avait ? Septembre 2005, Septembre 2006, Septembre 2007... mais pas toi. Pas ce regard si sincére & emplie d'amitier. Cette ami dont j'ai besoin. Alors je me tourne vers l'avenir. On m'a toujours dit que la fin des contes de fée étaient heureuse. Peut étre l'éclat de cette lumiére reviendra. Mais quand ? Un jour, on se l'est promie. A cette instants cette peine sera dérriére moi. Comme effacer car elle n'aura plus d'intérét a mes yeux. Ce mal ne signifira plus rien car il ne sera plus qu'un souvenir lointain d'une peine oublier.